Lorsque je pense à toi,
Je m’évade sur une autre planète.
Bien loin de là,
Là où tous les jours se fêtent,
Là où ce fabuleux monde
Par le bonheur inonde
La place toute entière
Dans le cœur des gens de la terre.
Là où ce superbe univers,
Par de magnifiques primevères,
Ne se fait admirer
Que par les gens rabaissés.
Là où la nature verdoyante,
Par de somptueux cyprès hante
Les esprits malveillants.
Dans ces prés, je te vois, souriant,
Car ce monde est splendide,
Mais les gens y sont peut-être trop candide.
Mais c’est bien là que je veux vivre.
Là où les gens ivres
De ce monde, ce bout
Du monde, en deviennent fous.